L’altération des roches

Modifié par Clemni

Le doc. 1 présente les effets macroscopiques de l’altération d’une roche, ici un granite, dont les minéraux peuvent se désolidariser les uns des autres aussi bien au sommet du massif granitique que par ses bords. Certains minéraux fins comme les minéraux argileux peuvent se concentrer sur place et donner de l’argile.

Le doc. 2 permet de faire le lien entre échelle macroscopique et échelle microscopique en comparant à ces deux échelles un granite sain et un granite altéré : il résulte de cette comparaison que, outre le changement de couleur lié à l’oxydation du fer présent dans le granite, certains minéraux du granite ont disparu dans le granite altéré, au moins en partie sous l’effet de l’altération notamment chimique par mise en solution par l’eau. On comprend alors que les cristaux imbriqués les uns dans les autres dans le granite sain ne le sont plus dans le granite altéré, qui peut alors se désagréger.

Le doc. 3 nous apprend que, selon leur nature, les roches présentent des propriétés différentes telles leur couleur, la taille des particules constitutives, leur dureté, leur porosité, etc. Il vient de cette étude comparée que les roches pourraient ne pas réagir de la même manière face aux facteurs de l’altération.

Dans le doc. 4, on fait l’hypothèse que l’altération change effectivement selon les propriétés physicochimiques de la roche.

Interprétation des résultats : la conductance est plus élevée dans la solution d’altération de la craie, plus faible dans celle du calcaire et très faible dans celle du granite : la solution d’altération de la craie contient davantage d’ions que celle du calcaire qui en contient plus que celle du granite.

Conclusion : dans cette modélisation de l’altération, celle de la craie a été la plus intense, celle du calcaire moins intense et celle du granite très peu intense. L’intensité de l’altération dépend donc de la nature de la roche : notre hypothèse est validée.

D’après le doc. 5, on constate que, pour une même roche, ici le granite, son altération change selon le climat et la présence ou l’absence de végétation.

Pour généraliser, on peut ainsi conclure que :

  • l’eau est le principal facteur de leur altération (modification physique et chimique des roches) ;
  • l’altération des roches dépend de différents facteurs dont la nature des roches (cohérence, composition), le climat et la présence de végétation.

Source : https://lesmanuelslibres.region-academique-idf.fr
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